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L'efficacité énergétique grâce à l'Europe

Publié le 21/01/2015

Un four, une lampe, un réfrigérateur : entre différents produits le consommateur doit disposer d’informations fiables pouvant le guider dans son choix. Un des critères de choix d’un appareil peut être alors sa consommation énergétique. Un appareil disposant d’une faible consommation énergétique sera en effet moins coûteux sur le long terme. L’Union européenne a mis en place un étiquetage énergétique qui permet d’avoir facilement cette information.


De cette façon, l’Union européenne agit à la fois dans le sens d’une meilleure information du consommateur, en lui permettant d’identifier l’appareil au coût énergétique le plus faible, et dans le même temps incite les fabricants à réduire ces coûts. Ce qui est bon pour le consommateur profite ici également à l’environnement.


Sur les appareils qui ont un effet sur la consommation d’énergie, tels que les lave-vaisselle, les téléviseurs, les lave-linge, etc., figure leur classement en fonction de leur consommation énergétique, sur une échelle de A (vert) à G (rouge). En choisissant un produit classé A, le consommateur a la garantie d’acquérir un produit à faible consommation énergétique, comparé à ses concurrents.


La lutte contre le gaspillage énergétique et pour la protection de l’environnement passe aussi par d’autres voies. Ainsi, les Etats membres de l’Union européenne ont décidé de mettre en place des exigences en matière d’écoconception : des critères minimum en matière de performance environnementale sont fixés pour différents produits. Ces critères sont fondés sur les incidences environnementales du produit tout au long de son cycle de vie (conception, production, distribution, élimination). Avoir établi des normes identiques pour les Etats de l’Union permet aux entreprises de produire des appareils de plus en plus respectueux de l’environnement sans distorsion de concurrences entre les différentes entreprises nationales. En effet, si un Etat mettait en place une législation plus contraignante que celle de ses voisins, ses entreprises ne manqueraient pas de la dénoncer. La législation européenne, décidée en commun et validée par tous les Etats membres, permet à tous d’avancer vers un plus grand respect de notre environnement.


Par exemple, la disparition des lampes à incandescence trouve son origine dans cette réglementation relative à l’écoconception. Ces lampes ne respectaient les exigences minimales de performance environnementale.




Les entreprises peuvent également demander à obtenir l’écolabel européen, créé en 1992, basé sur des critères environnementaux et des critères de performance : le produit labellisé doit être aussi performant qu’un produit classique. Le label donne ainsi une information fiable sur la qualité écologique du produit et permet aux entreprises de valoriser leurs efforts.




Les questions liées à l’énergie concernent également le bâtiment. Au niveau de l’information, le diagnostic de performance énergétique, institué selon un cadre européen, est dorénavant obligatoire pour le bâtiment et le logement. Il décrit d’une part la consommation d’énergie et d’autre part l’émission de gaz à effet de serre du bâtiment, sur une échelle de A à G. De plus, l’Union européenne impose des performances thermiques minimales pour les bâtiments. La France soutient par conséquent la rénovation énergétique des logements, notamment du parc privé en proposant des aides financières.


 
                                                  


Cette politique européenne de lutte concrète contre le gaspillage énergétique participe à la politique plus vaste liée au climat. L’Union européenne s’est donné de nouveaux objectifs en octobre 2014 pour 2030 : réduire les émissions de gaz à effet de serre de 40 % (par rapport à 1990), atteindre 27 % d’économie d’énergie et porter la part des énergies renouvelables dans le mix énergétique à 27 %. Ces nouveaux objectifs chiffrés seront la base de la position européenne pour la négociation d’un potentiel nouvel accord lors de la conférence mondiale sur le climat qui se tiendra à Paris en décembre 2015.


Article rédigé par la Maison de l'Europe de Paris et publié par France Soir le lundi 19 janvier 2015


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